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FLOA Bank fait appel à e-Enfance

FLOA Bank fait appel à e-Enfance pour vous aider à protéger vos enfants du cyber-harcèlement

Armer les salariés et les enfants de leur entourage contre le cyber-harcèlement : c'était l'objet de la visioconférence de sensibilisation et de formation tenue par e-Enfance auprès des salariés de FLOA, le 4 mars dernier.

En tant qu’acteur du digital, nous nous devons d’accompagner une jeunesse hyper-connectée à l’utilisation sécurisée d’Internet et d’associer nos salariés à leur protection.

Un partenariat de longue date pour protéger les plus jeunes

e-Enfance intervient en milieu scolaire pour sensibiliser les jeunes et leurs parents aux bons usages d’Internet, ainsi qu’aux risques de cyber-violence associés à l’utilisation du digital comme le cyber-harcèlement et le cyber-sexisme.

Avec ses salariés, FLOA Bank est engagée dans cette démarche depuis plusieurs années, auprès d’e-Enfance. Notre objectif partagé : permettre aux enfants d’utiliser Internet en toute sécurité, en impliquant les parents et les éducateurs dans leur accompagnement, grâce à des outils comme le contrôle parental.

Un problème qui concerne tous les milieux de l’éducation

Comme le montre l’actualité sur les cyber-violences entre adolescents, le cyber-harcèlement concerne tous les milieux où évoluent nos jeunes, du domicile à l’école, en passant par les centres de loisirs ou les clubs sportifs. C’est une problématique “tentaculaire” qu’il faut prévenir à tous les niveaux.

“Si l’on fait une moyenne de 30 élèves par classe, il représente 3 victimes potentielles dans chacune d’entre elles. Dans les collèges, que ce soient en tant que victimes, témoins ou agresseurs, les enfants ont une chance sur deux d’être confrontés au harcèlement !”, rappelle Alexy Schor, Responsable des intervenants e-Enfance et Animateur en chef de la formation.

C’est pourquoi la prévention doit avoir lieu dans tous les lieux d’interaction destinés aux jeunes. e-Enfance intervient également auprès des parents, notamment en entreprise.

“Merci à FLOA Bank et à tous ses collaborateurs pour votre engagement et votre présence à nos côtés”, a salué Samuel Comblez, Directeur des opérations d’e-Enfance.

Comprendre les mécanismes du problème pour mieux lutter

Tout commence par une insulte ou un commentaire désobligeant, faisant suite à une photo ou un propos. L’insulte est suivie d’un ou de plusieurs likes. Puis, très vite, de retweet en commentaires, les choses évoluent par effet boule de neige : le harcèlement en meute est déjà en place et il est trop tard pour y mettre fin.

Pour un enfant sur dix en France, le cyber-harcèlement est une réalité, d’autant qu’il prend différentes formes en fonction des réseaux sociaux sur lesquels il est perpétré.

Les mécanismes
Le cyber-harcèlement est un acte agressif et intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen d’outils de communication de masse et de façon répétée, à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule.

Les caractéristiques
Le cyber-harcèlement prend la forme d’une violence conjointe, d’un rapport de force ou d’intimidation. Les agressions se répètent régulièrement, sur une longue période, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le but évident est de nuire, en blessant ou en ridiculisant la victime. De fait, cette dernière se retrouve isolée et sans moyen de défense.

Contrairement au harcèlement physique, le cyber-harcèlement ne s’arrête pas lorsqu’une victime rentre chez elle, est en week-end ou part en vacances", insiste le formateur. "En plus d’être omniprésent, il est aussi terriblement viral », insiste e-Enfance.

Les supports
Avec l’accessibilité technique dont bénéficient les jeunes, tous les outils de communication peuvent se transformer en armes de cyber-harcèlement ou se retourner contre leur propriétaire quand il en est la victime. Jeu-vidéo en ligne ou réseaux sociaux sont susceptibles d’être transformés en tribunaux à ciel ouvert.

Bien que la loi interdise aux moins de 13 ans l’accès aux réseaux sociaux et soumette leur usage à l’autorisation parentale pour les 13-15 ans, de nombreux enfants parviennent à tricher sur leur âge. C’est ainsi que “l’on retrouve des jeunes de CE2 et de CM1 sur Snapchat, Tik Tok, Instagram ou encore WhatsApp”, déplore Alexy Schor.

Les formes
Les formes du cyber-harcèlement peuvent varier :
- intimidation, insulte, moquerie, menace en ligne, propagation de rumeurs,
- création d’un groupe ou d’une page dédiée au pugilat sur les réseaux sociaux,
- piratage de compte et usurpation d’identité,
- publication d’une photo ou d’une vidéo de la victime en ligne.

« Dans nos interventions face aux enfants, nous prenons toujours le temps du débat. L’objectif est qu’ils comprennent l’ampleur de la problématique. C’est pourquoi on insiste sur le fait qu’un écran n’est pas un bouclier qui les protège des conséquences de leurs actes et de leurs propos. Quand on fait du mal à quelqu’un sur Internet, il y aura forcément des répercussions en dehors. Il n’y a pas deux mondes différents : le web et la "vraie vie", comme disent les jeunes », précise Alexy Schor.

Développer l’empathie et l’esprit de solidarité

Il est également important de noter que le cyber-harcèlement est souvent une pratique discriminatoire, visant à isoler l’autre. L’une des clés pour y remédier est donc de développer l’empathie et l’esprit de solidarité chez les enfants et de les éduquer davantage à la différence.

De la détection à l’accompagnement en passant par le dialogue, adoptons les bons réflexes !

Détecter les signes d’un cyber-harcèlement peut s’avérer fastidieux. Pour nous faciliter la tâche, e-Enfance a recensé une liste des conséquences possibles du cyber-harcèlement. Ensemble, apprenons à détecter ces signes et à leur porter attention !

Si vous remarquez ces symptômes chez votre enfant, il est probablement victime de cyber-harcèlement :
- baisse des résultats scolaires, absentéisme, troubles de l’attention, refus ou évitement de l’école,
- perte d’estime de soi, tristesse, dépression, isolement, stress, agressivité, violence, phobie, paranoïa, idées suicidaires ou tentatives de suicide,
- perte ou excès d’appétit, troubles du sommeil, comportements auto destructeurs (jeux dangereux, scarification…).

Un chiffre à garder en tête : les suicides représentent la 2ème cause de mortalité des moins de 18 ans en France. Bien qu’ils ne soient pas toujours la conséquence directe de cas de harcèlement, les suicides des moins de 18 ans y sont souvent liés.

Il est donc primordial de porter une attention particulière aux symptômes listés ci-dessus. Une fois les symptômes identifiés, trouver la source peut s’avérer plus aisé. Alex Schor le rappelle : « le cyber-harcèlement a l’avantage de laisser des traces et donc, d’accumuler facilement des preuves ». Les agresseurs sont souvent vite identifiés, grâce aux écrits, photos ou vidéos diffusés en ligne. « De plus, tout contenu malintentionné ou injurieux peut être immédiatement signalé et dénoncé auprès des modérateurs ».

Pas de profil type de victime ou de harceleur pour le cyber-harcèlement.

Il paraît important de le rappeler : lorsqu’on parle de victime, de témoin ou d’agresseur, chacun peut prendre la place de l’autre selon les circonstances et l’évolution de la situation. De simple spectateur au départ, le témoin peut vite devenir victime ou basculer parmi les harceleurs. Quant à l’agresseur initial, celui-ci a des chances de se transformer en victime en cas de vengeance. Résultat : 60% des harceleurs ont eux-mêmes été victimes de cyber-harcèlement.

Pourtant, "Les parents imaginent facilement que leur enfant peut être victime ou témoin de cyber-harcèlement", constate e-Enfance. "En revanche, ils ont beaucoup plus de mal à admettre le fait qu’il puisse aussi être du côté des agresseurs".

Bref, aucune piste n’est à exclure pour vos enfants, tout peut aller très vite quand il s’agit de cyber-harcèlement !

Le plus souvent, les victimes sont des personnes discriminées. Le harcèlement s’appuie sur le rejet de la différence, ses stéréotypes : couleur de peau, particularité physique, sexe, origine, religion, sexualité, culture… autant de biais discriminants utilisés par les harceleurs pour justifier leurs actes en ligne !

Mais alors, que faire si vous découvrez que votre enfant est lui-même l’auteur d’un harcèlement ? « Pour avancer, il est aussi important de pouvoir évoquer ses propres difficultés avec l’enfant qui a agressé », note e-Enfance. La première étape passe par de la sensibilisation et une prise de conscience. Expliquer la gravité de ses actes à votre enfant et accompagnez-le, pour qu’il puisse changer de regard et donc, de comportement.

Le dialogue est primordial, aussi bien pour les harceleurs, leurs victimes et pour les témoins de cyber-violence. Chaque enfant doit prendre conscience de son rôle, de ses actes, pour évoluer vers des relations plus saines avec les autres.

Quelques solutions pour sortir du cercle vicieux du harcèlement

Comme évoqué plus haut, la parole est d’or dans les cas de harcèlement à l’école. Quel que soit le rôle de votre enfant en situation de harcèlement, lui parler sera déjà un grand pas. Vous constatez un grand changement d’attitude de sa part ? Parlez-lui, évoquez son ressenti, cherchez l’origine de son mal-être. Votre enfant doit se sentir écouté, soutenu dans ce qu’il traverse. Tout en respectant sa vie privée pour rester dans une relation de confiance, essayez de l'accompagner dans une utilisation responsable d’internet et des réseaux sociaux.

Mieux vaut prévenir que guérir : 5 conseils pour limiter les risques de cyber-harcèlement

1/ La première étape, la plus simple, peut être d’installer un système de contrôle parental. Bien que ces solutions soient efficaces, rien ne vaut votre regard : il reste nécessaire de continuer à surveiller l’utilisation d’internet de votre enfant.
2/ Sensibilisez votre enfants aux risques auxquels il s’expose en ligne ! Rappelez-lui qu’il ne doit jamais divulguer son numéro de téléphone, son adresse postale ou électronique sur les réseaux sociaux.
3/ Configurer avec lui les paramètres de confidentialité de ses réseaux sociaux, pour restreindre l’accès aux personnes extérieures et/ou qu’il ne connaît pas. Encouragez-le à refuser les invitations provenant de personnes étrangères à son cercle familial et amical, tout en lui expliquant les dangers d’une telle pratique.
4/ Veillez à la sécurité de ses mots de passe, afin d’éviter que son identité soit usurpée.
5/ Enfin, encouragez votre enfant à préserver ses documents, photos, vidéos et autres données privées sur le web.

Comment réagir en cas de cyber-harcèlement ?

Vous découvrez que votre enfant est victime de cyber-harcèlement ? Mieux vaut ne pas vous risquer à régler le problème seul. Dans un premier temps, afin de limiter les dégâts, vous pouvez signaler l’identité du ou des cyber-harceleurs aux modérateurs des sites concernés. Effectuez ensuite des captures d’écrans des messages qui portent atteinte à votre enfant, afin de conserver des preuves des faits. Si le ou les harceleurs fréquentent le même établissement scolaire que votre enfant, contactez les responsables de ce dernier afin qu’ils sanctionnent les harceleurs directement.

« Chez e-Enfance, nous faisons notre maximum pour que les enfants comprennent l’importance d’en parler à un ou plusieurs adultes de confiance, indique Alexy Schor. Il peut s’agir de leurs parents ou d’un membre de leur famille, évidemment. Mais aussi d’un professeur, d’un CPE, d’un surveillant, d’une infirmière, d’une assistante sociale, d’un psychologue ou encore d’une association reconnue. »

Bon à savoir : le cyber-harcèlement est un délit puni par la loi (article L222-33-2 du Code pénal). Dans les cas les plus graves, n’hésitez pas à porter plainte et à apporter à votre enfant un soutien psychologique approprié avec l’aide de professionnels.

Cyber-harcèlement : ne restez pas seuls !

Différents services d’aide sont à votre disposition sur les sujets de cyber-harcèlement. C’est le cas de NET ÉCOUTE, une plateforme accessible via www.netecoute.fr ou en appelant le 0 800 200 000. Sa mission ? Soutenir psychologiquement et techniquement les enfants, parents, professeurs ou éducateurs qui connaissent ou vivent une situation de cyber-harcèlement.

« On cherche à remettre de l’humain dans cette sphère numérique souvent très froide, dans laquelle les notions de fraternité et de bienveillance ont tendance à faire défaut », proclame avec conviction le Directeur des opérations d’e-Enfance.

Le plus de NET ECOUTE ? Un service gratuit, anonyme et confidentiel grâce auquel les enfants peuvent parler plus librement sans se sentir jugé, contraint ou forcé.

Redonner du sens à toutes les interactions digitales entre les plus jeunes, voilà un défi de taille que l’association s’évertue à relever quotidiennement. L’occasion de travailler en profondeur sur la transmission, l’éducation, le savoir-vivre ensemble, l’altruisme, l’apprentissage de la citoyenneté… Bon nombre de valeurs fondamentales qui peuvent contribuer à améliorer les relations humaines !

Au sortir de cette conférence, un grand sentiment de soulagement était partagé par les salariés de FLOA. “On se sent parfois tellement démunis face au cyber-harcèlement. Heureusement qu’il existe des structures comme e-Enfance pour nous aider à affronter un phénomène aussi dévastateur et répandu !”.

e-Enfance intervient dans les écoles, mais également dans les lieux qui sollicitent ses équipes auprès des éducateurs et des plus jeunes. Aussi, si ce type de sensibilisation n’a pas encore été tenu dans votre établissement ou dans celui de vos enfants, pensez-y !

Quelques ressources pour vous accompagner autour du cyber-harcèlement :

- Vous voulez plus d’informations ou souhaitez faire un don à l’association e-Enfance ?
www.e-Enfance.org

- Vous souhaitez découvrir ou contacter NET ÉCOUTE (en ligne) ?
→ www.netecoute.fr

Cette plateforme est plus particulièrement dédiée aux jeunes. Animée par e-Enfance, elle simplifie la mise en relation car elle permet d’être rappelé, de se connecter en chat direct, par Messenger ou encore via un simple e-mail.

- Vous souhaitez dialoguer avec NET ÉCOUTE (par téléphone) ?
0 800 200 000
Idéal en termes de conseil, d’écoute et d’assistance, ce service gratuit est ouvert du lundi au vendredi de 09h à 20h et le samedi de 09h à 18h. Pour faciliter le dialogue et la confiance, il est aussi 100% anonyme et confidentiel

- Vous voulez en savoir plus sur le harcèlement avec NON AU HARCÈLEMENT (en ligne) ?
www.nonauharcelement.education.gouv.fr
C’est la plateforme mise en place par le Ministère de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports pour lutter efficacement contre toutes les formes de harcèlement en milieu scolaire.

- Vous souhaitez dialoguer avec les équipes de NON AU HARCÈLEMENT (par téléphone) ?
3020
Élèves, parents et professionnels, vous pouvez joindre gratuitement ce numéro vert du lundi au vendredi de 09h à 18h (sauf jours fériés) pour signaler tout type de harcèlement à l’école.

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